C’est à sept ans, en ouvrant un livre sur Michel-Ange, en regardant ces peintures, ces sculptures que dans sa tête d’enfant Cécile Garonnat a su ce qu’elle aimerait faire plus tard : un métier lié à l’art ou à l’artisanat. Malheureusement le destin en a voulu autrement ! Néanmoins depuis 1976 elle a participé à de nombreux cours et stages : dessin, sculpture, poterie, pastel….
Aujourd’hui, à la retraite depuis sept ans, dessiner, peindre sont devenus ses priorités. Le portrait notamment. Elle regarde un visage comme une architecture et s’étonne à chaque fois d’une telle complexité. « Quel équilibre ! Quelle perfection ! »
Elle tente toutes les techniques, certains jours plus à l’aise avec l’aquarelle, d’autres jours avec une autre technique. Elle utilise aussi le papier, le carton, le plâtre, la récupération. Les portraits réalisés en papier déchiré, dans les années 1995 étaient un challenge qu’elle s’était donné : essayer de peindre sans peinture, avec le minimum d’outils.
Tout ce qu’il lui est possible de faire avec les mains on peut le voir sur un blog qu’elle tient à jour presque quotidiennement : http://gelicecrea.hautetfort.com.

Depuis plusieurs années maintenant Lucie Foucault est fascinée par le modelage de la terre.
Du modèle vivant à la sculpture d’une forme, elle prend plaisir à façonner la terre, à la malaxer et à tenter de la maîtriser. Son contact lui apparaît apaisant et l’invite à la création.

Vernissage le vendredi 6 février à partir de 18 heures. Invitation sur simple demande.