© hauts-de-seine.gouv.fr

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Les documents viennent des archives départementales, nationales, municipales, de la Bibliothèque nationale et de dons.
Les futures Hauts-de-Seine sont une des principales zones industrielles à cette époque. On fabrique des vélos, des autos, des pièces détachées, des avions… Les hommes au front, les femmes sont embauchées dans les usines, de munitions notamment. Les chars sont fabriqués chez Renault à Billancourt. Boulogne devient le garage à ciel ouvert de l’armée française, non loin des entrepôts d’habillement de Vanves. Et tandis que les chenils militaires voient le jour à Asnières, les premiers parachutes sont testés à Meudon, dans la zone du hangar Y. Plus au nord, le bois de Saint-Cucufa sert aux essais de canons.
Les premières bombes sur le département sont d’abord larguées par dirigeables comme le 21 mars 1915 où Levallois a été touché. Viennent ensuite les bombardements par avions puis les obus tirés par des supers canons allemands à 150 km. Ils ont provoqué une vraie psychose. C’était inimaginable : on était loin du front, on ne voyait pas l’ennemi et on risquait de mourir ! C’est le début des mesures de défense passive – limitation de l’éclairage, alertes, sirènes etc.
Après la guerre, le souvenir. En 1917 les Etats-Unis cherchent un lieu dans l’ouest parisien pour les sépultures de leurs soldats : il est trouvé à Suresnes, sur la colline du Mont-Valérien. A Marnes-la-Coquette un monument est érigé en mémoire de l’escadrille La Fayette. L’exposition est labellisée par la Mission du Centenaire.

Rendez-vous à 14h20 devant les Archives Départementales, 137 avenue Frédéric et Irène Joliot-Curie à Nanterre.
Sortie gratuite, inscription obligatoire auprès de l’Office de Tourisme.