© Pascal Kempénar

© Pascal Kempénar

Autodidacte, je n’ai longtemps eu pour seule culture de l’image que celle des salles obscures. Le cinéma Italien d’Antonioni à Monicelli est venu me chercher à l’adolescence et ne m’a jamais quitté.
Je découvre depuis peu que l’appareil photographique, dans les mains de Saul Leiter, d’Harry Gruyaert ou de Bernard Plossu transforme l’image en photographie, la photographie en art majeur.
Aujourd’hui en cadrant et déclenchant, j’appréhende le monde, mon environnement et je me rapproche de mes semblables, acteurs et auteurs de mes histoires.
Les séries photographiques (solitudes, enfants, personnes âgées) que je vous propose se sont construites à mon insu, au gré d’errances urbaines.
Arpenter la ville. Révéler le banal. Rendre compte indifféremment du beau, du laid, de l’absurde, simplement ; sans trahir. Emprunter pour mieux restituer. Laisser une place aux oubliés, et peut-être réussir à les faire exister.
Je vous invite à saisir l’ordinaire, à redécouvrir l’humain dans la ville, à vous arrêter sur des solitudes anonymes et désormais trop banales.
Interroger, m’interroger plus que répondre.
Pour continuer cette errance : www.pascalkempenar.com
peka.photographies@gmail.com

Vernissage le vendredi 15 janvier à partir de 18 heures (invitation sur simple demande).