« Viens je t’emmène dans ce monde là : il est silence, il est couleur, il est toujours à la recherche de la beauté. Il capte un rayon de lumière fugitif à travers les branches, le dernier soupir d’une vague qui s’étire à nos pieds, un regard implorant sur un visage que l’on ne peut oublier.
Un jour, toujours ou deux semaines. »
Thérèse Goncalves peint depuis 1990. D’abord avec le professeur Cécile Proslier, pendant cinq ans, puis elle intègre l’Ecole de la Maison des Arts et de l’Image à Rueil Malmaison. Elle a pour l’accompagner dans ses recherches, le professeur Sylvie Benazet, puis Olivier Madelin en dessin et peinture. Elle participe toujours activement aux ateliers de celle-là.
Thérèse Goncalves est fascinée par le passage de l’ombre à la lumière chez les peintres classiques quand ce passage fait naitre la forme, sans qu’il y ait besoin de rajouter un trait. Voir Léonard de Vinci, Rembrandt.
Elle accorde aussi une grande importance à la composition d’un tableau pour faire fonctionner les vides et les pleins entre eux. Toujours avoir en tête : « ne pas être bavard en peinture, » laisser le spectateur terminer le dialogue s’il le désire.
Thérèse Goncalves, comme beaucoup de peintres est la recherche de la beauté, et considère que celle-ci est partout dans la vie de tous les jours pour peu qu’on prenne le temps de regarder autour de nous.
Elle a participé à de nombreuses expositions collectives et personnelles. A l’Office de Tourisme de Nanterre, cela sera sa 3ème édition